Le chancelier Pierre Séguier. Etudes sur sa vie privée, politique et littéraire et sur le groupe académique de ses familiers et commensaux

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Didier, 1874 - 672 pages
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Page 272 - Les choses allèrent si loin que le 18 janvier 1650, le prince de Condé, le prince de Conti et le duc de Longueville furent arrêtés au Louvre par Guitaut, capitaine des gardes, et menés à Vincennes.
Page 204 - MM. les présidents de la cour et nous, fûmes mandés de nous trouver au PalaisRoyal à cinq heures du soir, où étant arrivés nous fûmes introduits dans le cabinet de la reine, dans lequel elle étoit assise, M. le duc d'Orléans, M. le prince de Condé, M. le cardinal Mazarin, M. le chancelier, M. le surintendant , M. de Chavigny et les quatre secrétaires d'État.
Page 342 - J'étois résolu , dit-il lui-même dans ses Mémoires, à ne prendre point de premier ministre , et à ne pas laisser faire par un autre les fonctions de...
Page 239 - ... de très-mauvais effets pour la France, et donner de grandes espérances aux ennemis. Il conclut enfin par la lecture d'un autre arrêt donné par le Roi ce même jour : et ce dernier contenoit un grand raisonnement sur toutes les choses présentes et passées, et cassoit non-seulement celui qu'ils avoient donné en faveur de la jonction de toutes les compagnies, mais encore celui qu'ils avoient donné le jour précédent i5 du mois; avec défenses expresses de s'assembler avec les députés...
Page 87 - ... ils crurent pouvoir trouver quelques papiers, et n'oublièrent pas celle de la Reine où elle couchoit ; mais ils ne trouvèrent en tout que des disciplines, des ceintures avec des pointes de fer, et des haires ; ce qui fit dire au chancelier, avec une exclamation accompagnée de respect et de vénération :•« Hélas ! nous avons trouvé tout le contraire « de ce que nous cherchions. » Une fille de la Reine fut accusée d'avoir rapporté au cardinal de Richelieu qu'elle avoit rapporté une...
Page 30 - ... ne peut souffrir que vous vous mêliez des affaires qui regardent son service. Cet état est monarchique : toutes choses y dépendent de la volonté du prince, qui établit les juges comme il lui plaît....
Page 614 - Si donnons en mandement à nos amés et féaux conseillers les gens tenant notre cour de parlement à Paris, que ces présentes ils aient à faire lire, publier et...
Page 200 - ... leur puissance, en s'opposant à celle du souverain. Leur autorité, sous le règne précédent, avoit été abattue : ils cherchèrent avec impatience les moyens de la relever ; et enfin leur conduite fit voir leur intention. Elle fut alors voilée du zèle du bien public ; et, dans cette première rencontre, ils ne témoignèrent avoir pour règles de leurs sentimens que le seul désir de bien faire.
Page 411 - quand ce grand homme ouvroit la bouche pour expliquer les sentiments de son prince et pour dire les siens, il faisoit sentir à tous ceux qui l'écoutoient , cet air d'inspiration , cette force d'en haut, qui a tant de grandeur, et qui tient bien plus de l'oracle que de l'orateur. Son éloquence étoit facile, claire , énergique et grave, et portoit le caractère de son esprit et de sa dignité (a) . » («) Oraison funèbre de messire Pierre Seguier , chancelier de France, par Jules Mascaron ,...
Page 370 - Prince, et que tout d'un coup on se met à la tête du conseil de ses ennemis ; qu'on engage toute sa famille dans les mêmes intérêts; qu'on fait ouvrir les portes des villes dont on est gouverneur à l'armée des ennemis, et qu'on les ferme à son véritable maître; qu'on porte dans le parti tous les secrets de...

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