Revue du Lyonnais, Volume 17

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L. Boitel, 1858
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Page 186 - L'autre, c'est un baptême : — au bras qui le défend Un nourrisson gazouille une note indécise ; Sa mère, lui tendant le doux sein qu'il épuise, L'embrasse tout entier d'un regard triomphant ! On baptise, on absout, et le temple se vide. Les deux femmes, alors, se croisant sous l'abside...
Page 431 - ... diocèse, la sagesse et la douceur de son gouvernement, ses prédications fréquentes dans la ville et dans les villages , la facilité de son accès , son humanité avec les petits , sa politesse avec les autres , ses grâces naturelles qui rehaussaient le prix de tout ce qu'il disait et faisait, le firent adorer de son peuple ; et les prêtres dont il se déclarait le père et le frère, et qu'il traitait tous ainsi, le portaient tous dans leurs cœurs. Parmi tant d'art et d'ardeur de plaire,...
Page 436 - Ce titre par aucun ne leur est débattu, Ce ne sont point du tout fanfarons de vertu, On ne voit point en eux ce faste insupportable, Et leur dévotion est humaine, est traitable.
Page 123 - Trois degrés d'élévation du pôle renversent toute la jurisprudence, un méridien décide de la vérité ; en peu d'années de possession, les lois fondamentales changent ; le droit a ses époques, l'entrée de Saturne au Lion nous marque l'origine d'un tel crime. Plaisante justice qu'une rivière borne ! Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au delà.
Page 431 - Ses aumônes, ses visites épiscopales réitérées plusieurs fois l'année, et qui lui firent connaître par lui-même à fond toutes les parties de son diocèse , la sagesse et la douceur de son gouvernement, ses prédications fréquentes dans la ville et dans les villages, la facilité de son accès, son humanité avec les petits, sa politesse avec les autres , ses grâces naturelles qui...
Page 287 - Si l'homme, même le plus fort de raison, de sagesse humaine, ne se sent pas soutenu par une force, une raison plus haute que lui, il est malheureux, et quoiqu'il en impose au dehors, il ne s'en imposera pas à lui-même. La sagesse, la vraie force consiste à marcher en présence de Dieu, à se sentir soutenu par lui; autrement vœ soli!
Page 425 - Il est vrai que j'ai mis dans ces aventures toutes les vérités nécessaires pour le gouvernement et tous les défauts qu'on peut avoir dans la puissance souveraine, mais je n'en ai marqué aucun avec une affectation qui tende à aucun portrait ni caractère.
Page 406 - Je trouvai dans la Vie de cette Dame que Dieu lui donnait une abondance de grâces dont elle crevait au pied de la lettre : il la fallait délacer : elle n'oublie pas qu'une...
Page 120 - L'esprit de parti concentré se transforme en rage incurable. Des ministres, des magistrats, des savants , des femmelettes du premier rang, des religieuses fanatiques, tous les ennemis du Saint-Siège, tous ceux de l'unité, tous ceux d'un ordre célèbre leur antagoniste naturel , tous les parents, tous les amis, tous les clients des premiers personnages de l'association, s'allient au foyer commun de la révolte. Ils crient, ils s'insinuent, ils calomnient , ils intriguent, ils ont des imprimeurs,...
Page 407 - II ne faut, dit» elle, que se mettre auprès de moi en silence. » — Aussi cette communication s'appelle la communication en silence, sans parler, sans écrire ; c'est le langage des anges , celui du Verbe , qui n'est qu'un silence éternel. « Ceux qui sont » ainsi auprès d'elle sont nourris, dit-elle, intimement de » la grâce communiquée par moi en plénitude. » A mesure qu'on recevoit la grâce autour d'elle, «je me sentois, dit» elle, peu à peu vider et soulager.

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