Histoire générale de la musique depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, Volume 3

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Didot, 1872
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Page 364 - ne voit d'utilité à la musique que comme simple délassement; mais « est-elle véritablement si secondaire, et ne peut-on lui assigner un plus « noble objet que ce vulgaire emploi ? Ne doit-on lui demander que ce « plaisir banal qu'elle excite naturellement chez tous les hommes, « charmant sans distinction tous les âges, tous les caractères? Ou « bien ne doit-on pas rechercher aussi si elle n'exerce aucune influence « sur les cœurs, sur les âmes? Il suffirait, pour en démontrer la...
Page 319 - ... peuple. Les citoyens se laissaient ainsi gouverner paisiblement, et « n'osaient porter leur jugement par une acclamation tumultueuse. Les « poètes furent les premiers qui, avec le temps, introduisirent dans le « chant un désordre indigne des Muses. Ce n'est pas qu'ils manquas...
Page 167 - Quant aux variations sur la lyre, lorsque la lyre exécute certains « traits qui ne sont pas dans la composition, qu'on établit la symphonie « et l'antiphonie entre la densité et la rareté, la vitesse et la lenteur, l'aigu et le grave, et qu'on arrange ainsi sur la lyre toute sorte de variations rhythmiques, il n'est pas besoin d'exercer à toutes ces « finesses des enfants qui n'ont que trois ans pour apprendre, le plus « promptement possible, ce que la musique a d'utile.
Page 403 - ... vos épargnes, ou bien un procès inopiné « les dissipe; nommé stratège, vous êtes abîmé de dettes; chorége, il « ne vous reste que des haillons, pour avoir fourni au chœur des habits
Page 397 - Diane, proposa aux chefs un remède plus fatal que l'affreuse tem« pète; et les Atrides, à ses accents, frappèrent la terre de leurs « sceptres, et ne purent retenir leurs larmes. « Malheur cruel ! s'écrie le roi des rois, si je désobéis! Cruel encore, « si j'égorge ma fille, l'ornement de ma maison ; si les flots du sang de « la vierge immolée à l'autel de Diane souillent les mains paternelles! « Des deux côtés je ne vois qu'infortune : puis-je, déserteur de la flotte, « trahir...
Page 16 - Xe doit-on lui demander que ce plaisir banal qu'elle excite naturellement chez tous les hommes, charmant sans distinction tous les âges, tous les caractères ? ou bien ne doit-on pas rechercher aussi si elle n'exerce aucune influence sur les cœurs, sur les âmes? Il suffirait, pour en démontrer la puissance morale, de prouver qu'elle peut modifier nos affections et certainement elle les modifie?
Page 408 - Dionysocolaces , reçurent le nom à'Attxandrocolace* , comme si Alexandre , par les nombreux présents qu'il leur fit , était devenu leur dieu. Ce changement de nom plut à Alexandre. On représenta aussi des tragédies dans cette fête : les acteurs furent Thessalus, Athénodore et Aristocrite. Les comédies furent jouées par Lycon , Phormion et Ariston. Enfin, Phasimèle se fit entendre sur la harpe. Les couronnes que les députés des villes et quelques particuliers offrirent en cette occasion...
Page 94 - II est plaisant en effet, Socrate, de voir nos musiciens « avec ce qu'ils appellent leurs nuances diatoniques , l'oreille tendue, « comme des curieux qui sont aux écoutes, les uns disant qu'ils décou...
Page 118 - Ces diverses modifications faisaient en tout cent vingt-cinq carac« tères différents, mais dont le nombre se multipliait considérablement « dans la pratique. En effet, chacun de ces caractères indiquait plusieurs « sons, suivant qu'on l'employait dans la tablature des voix ou dans « celle des instruments, et suivant qu'il entrait dans celle de l'un ou « de l'autre des quinze modes de musique, variés chacun par les trois « genres, et composés chacun de seize sons exprimés par dix-huit...
Page 374 - Parques et à toutes les autres divinités « un sacrifice, où les citoyens en commun consacreraient par des liba« tions chacun des hymnes choisis au dieu ou au génie auquel il est « destiné, etc. (2). » Un peu plus loin, dans le même livre, est un autre passage duquel nous pouvons conclure que la règle liturgique n'était pas toujours respectée et qu'il régnait dans les cérémonies les plus solennelles une liberté, ou plutôt un désordre , incompatible avec la décence qui aurait dû...

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