Revue du Lyonnais, Volume 3

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L. Boitel., 1836
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Page 102 - Système de la nature , dans laquelle il dit que la nouvelle philosophie amènera une révolution horrible si on ne la prévient pas. Tous ces cris s'évanouiront, et la philosophie restera. Au bout du compte, elle est la consolatrice de la vie, et son contraire en est le poison. Laissez faire ; il est impossible d'empêcher de penser; et plus on pensera, moins les hommes seront malheureux. Vous verrez de beaux jours; vous les ferez; cette idée égaye la fin des miens.
Page 106 - Entre deux coteaux assez élevés est un petit vallon nord et sud au fond duquel coule une rigole entre des cailloux et des arbres. Le long de ce vallon, à mi-côte, sont quelques maisons éparses, fort agréables pour quiconque aime un asile un peu sauvage et retiré. Après avoir essayé deux ou trois de ces maisons, nous choisîmes enfin la plus jolie, appartenant à un gentilhomme qui était au service, appelé M. Noiret. La maison était très logeable.
Page 108 - J'ai besoin de me recueillir pour aimer. J'engageai maman à vivre à la campagne. Une maison isolée, au penchant d'un vallon, fut notre asile, et c'est là que, dans l'espace de quatre ou cinq ans, j'ai joui d'un siècle de vie et d'un bonheur pur et plein, qui couvre de son charme tout ce que mon sort présent a d'affreux.
Page 388 - Considérant que la justice est le plus fort lien de l'humanité, que son bras terrible doit venger subitement tous les attentats commis contre la souveraineté du peuple, que chaque moment de délai est un outrage à sa...
Page 86 - Quand Gaussin s'approche de lui, retient son bras, et avec cet accent qu'on lui connaissait : " — Eh, monsieur ! on avait aperçu votre chien, ne comprenez-vous pas qu'on appelle Tarquin. " Le pauvre père, désarmé, crut d'autant plus cela, que Fleury, embarrassé de la bête, criait...
Page 84 - XVI, pour toute réponse , tira vivement de sa poche les papiers que la reine lui avait remis sur cette affaire , les jeta sur la table , et tourna le dos en disant : — Je n'aime ni les fripons , ni ceux qui les soutiennent (1). Le lendemain , la France perdit M.
Page 278 - Quelquesuns d'entre eux, reconnus innocents, ont été mis en liberté et sont allés se réunir, avec une joie attendrissante, au grand nombre d'ouvriers qui avaient été appelés pour la démolition. Les représentants du peuple étant montés au sommet de cette tour monstrueuse, qui fut si longtemps l'effroi du genre humain, ont rendu le ciel, impatient de la voir tomber, témoin du coup mortel qu'ils lui ont porté au nom du peuple et de l'humanité. A ce signal des milliers de bras se sont...
Page 495 - Dans son discours à la barre de l'Assemblée nationale, l'orateur de la députation du canton de Chasselay s'attache à établir que la perquisition était légale : « Notre objet n'est pas de soustraire à la sévérité des lois les hommes qui se sont rendus coupables; nous sollicitons un décret par lequel il sera déclaré qu'il n'ya lieu à accusation contre les officiers municipaux et les gardes nationales, seulement pour le fait de la recherche exécutée dans le château de Poleymieux......
Page 458 - C'est dans ce moment qu'il serait à désirer que des commissaires pris dans le sein de la Convention nationale, revêtus des plus grands pouvoirs , se rcndissent à Lyon pour y rétablir l'ordre et la soumission aux lois.
Page 479 - ... une province de le reconnaître pour son seigneur, et de défendre sa personne et ses biens, à condition que de son côté il le protégerait , le défendrait et ne lui dénierait jamais justice.

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