Revue de l'Anjou

Front Cover
Cosnier et Lachèse, 1854
0 Reviews
Reviews aren't verified, but Google checks for and removes fake content when it's identified
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Contents

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 210 - Le Fèvre, qui est mariée à un conseiller et qui a quatre enfants, me dit au retour y avoir pris très grand plaisir et qu'elle ne savait presque rien de tout cela, et m'ajouta : « L'on voit bien que vous aimez bien les pauvres et que vous êtes à la joie de votre cœur parmi eux. Vous paraissiez deux fois plus belle en leur parlant. » Mon père, cela est admirable que Dieu me donna la hardiesse de parler en présence de leur ecclésiastique et, pour le moins, cent personnes qui...
Page 100 - Que son langage soit donc simple et touchant comme elle. Qu'elle ne cherche point à étonner; qu'elle ne parle point aux hommes avec empire ; qu'elle n'insulte pas même avec dédain aux erreurs qu'elle combat. Elle a déjà assez de tort d'être la vérité ; qu'à force de douceur , elle mérite qu'on lui pardonne. Qu'elle se défende sur-tout de cette impatience du bien , qui en est la plus dangereuse ennemie.
Page 112 - ... tranquille! qui peut ainsi affermir l'homme, au milieu de tout ce qu'il ya de plus effrayant pour l'homme? Ah! c'est la paix de l'homme de bien; c'est la douce conscience de la vertu ; c'est le sentiment secret de l'immortalité : l'immortalité! le plus saint des désirs, la plus précieuse des espérances , qui , pendant la vie , donne des transports à l'âme généreuse, et rassure à la mort l'âme juste. Et que peut craindre l'homme vertueux quand il va rejoindre le premier être? N'at-il...
Page 340 - Je vous ai écrit plusieurs fois de me venir trouver, mais en vain; et je vois bien ce que c'est : vous aimez plus le général que moi. Si serais-je toujours , et votre bon maître et votre roy.
Page 211 - C'est la coutume, écrit-elle : il n'ya pas si petite bourgeoise qui ne le soit, et, après leur mort, on met leur portrait à l'église auprès de leur tombe. Or, je leur refusai et m'en suis repentie, car il me semble que c'était par une fausse humilité de ne vouloir pas paraître si vaine que de se faire peindre, et qu'il ya plus de vertu à le faire par condescendance.
Page 373 - Car il le poet ben faire! Se lui lessez, n'i trametrez plus saive ». E li quens Guenes en fut mult anguisables. De sun col getet ses grandes pels de martre E est remés en sun blialt de polie.
Page 376 - D'une bataille ki encuntre lui ert: Senefiance l'en demustrat mult gref. Carles guardat amunt envers le ciel, Veit les tuneires e les venz e les giels E les orez, les merveillus tempez; 2535 E fous e flambes i est apareillez, Isnelement sur tute sa gent chet.
Page 369 - Basques. L'armée défilait sur une ligne étroite et longue, comme l'y obligeait la conformation du terrain resserré. Les Basques se mirent en embuscade sur la crête de la montagne qui, par l'étendue et l'épaisseur des bois favorisait leur stratagème.
Page 212 - Je ne puis vous remercier assez affectionnément ny humblement au gré de mademoiselle Le Gras et au mien, de la charité, la non pareille, que vous exercez vers elle et vers ses filles; je vous en remercie en la manière que je le puis, Monsieur, et prie...
Page 126 - ... sais pas, cherche bien. Elle se prit à sourire, du même sourire fin et perlé, comme une soubrette de comédie. — Ah! je sais peut-être bien! mais... — Veux-tu que je t'aide ? — C'est cela, aidez-moi. — Voyons, me répondras-tu franchement ? — Ah ! que oui ! — As-tu un...

Bibliographic information