Bulletin, Volume 31

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1892
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Popular passages

Page 98 - Vient menaçant de loin la foule qu'elle augmente; Six chevaux attelés à ce fardeau pesant Ont peine à l'émouvoir sur le pavé glissant. D'un carrosse en tournant il accroche une roue Et du choc le renverse en un grand tas de boue ; Quand un autre à l'instant, s'efforçant de passer, Dans le même embarras se vient embarrasser.
Page 149 - Oui, si l'ange aux yeux bleus ne veille sur sa route, Et le glaive à la main ne plane et la défend, S'il n'a compté les coups du levier, s'il n'écoute Chaque tour de la roue en son cours triomphant, S'il n'a l'œil sur les eaux et la main sur la braise, Pour jeter en éclats la magique fournaise II suffira toujours du caillou d'un enfant.
Page 218 - Congrès des sociétés savantes : Discours prononcés à la séance générale du Congrès, le samedi 11 juin 1892, par M.
Page 95 - ... choses qu'à l'autre côté pour les gardes, pour les archers et pour les gens de cheval. Enfin la chose a été si bien conduite qu'il n'est pas arrivé le moindre désordre, et ces carrosses-là marchent aussi paisiblement comme les autres. Cependant la chose a réussi si heureusement, que dès la première matinée il y eut quantité de carrosses pleins, et il y alla même plusieurs femmes; mais...
Page 94 - L'établissement commença samedi à sept heures du matin, mais avec un éclat et une pompe merveilleux. On distribua les sept carrosses dont on a fourni cette première route. On en envoya trois à la porte SaintAntoine et quatre devant Luxembourg où se trouvèrent en même temps deux commissaires du Châtelet en robe, quatre gardes de M.
Page 95 - ... point qu'on troublât en rien cet établissement. Voilà en quel état est présentement l'affaire : je m'assure que vous ne serez pas moins surpris que nous de ce grand succès; il a surpassé de beaucoup toutes nos espérances. Je ne manquerai pas de vous mander exactement tout ce qui arrivera de bon, suivant la charge qu'on m'en a donné, pour suppléer au défaut de mon frère qui s'en serait chargé avec beaucoup de joie s'il pouvait écrire.
Page 128 - L'attelage suait, soufflait, était rendu. Une mouche survient, et des chevaux s'approche, Prétend les animer par son bourdonnement, Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment Qu'elle fait aller la machine ; S'assied...
Page 177 - ... là, après avoir détruit les maisons du voisinage, ils jetèrent un pont et toute l'armée passa. En ce temps, un certain prêtre vint trouver Beppolène et lui dit : « Si tu veux me suivre, je te conduirai au lieu où est Waroch et te montrerai tous les Bretons réunis. » Frédégonde, depuis longtemps ennemie de Beppolène, ayant appris qu'il marchait à ce combat, envoya au secours de Waroch des Saxons de Bayeux qui portaient les cheveux coupés à la manière des Bretons et des vêtements...
Page 195 - Les maisons des Gaulois, bâties en planches et en claies d'osier, sont spacieuses et ont la forme de rotondes; une épaisse toiture de chaume les recouvre. La grande quantité de bétail, surtout de moutons et de porcs, qu'ils possèdent, explique comment ils peuvent approvisionner si abondamment de saies et de salaisons non seulement Rome, mais la plupart des autres marchés de l'Italie.
Page 101 - Bruit des carrosses de louage : « Quand le précepteur de Néron écrivit de la tranquillité de sa vie , je crois qu'il en prit le sujet sur les carrosses de louage de son temps, en opposant le repos au bruit continuel qu'ils faisoient à Rome. Il y en a ici un nombre infini qui ne sont faits que pour tuer les vivants ; les chevaux qui les tirent mangent en marchant, comme ceux qui menoient Sénèque à la campagne, tant ils sont maigres et décharnez.

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