Histoire des rivalités et des luttes de la France et de l'Angleterre, depuis le moyen-âge jusqu'à nos jours, Volume 1

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Chez l'éditeur, 46, rue Coquenard, 1842 - 484 pages
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Page 179 - Jeanne, dit-il en plaisantant, je suis venu te « mettre à rançon; mais il faut promettre de ne « t'armer jamais contre nous. — Ah ! mon Dieu, « vous vous riez de moi , dit-,elle; vous n'en avez « ni le vouloir ni le pouvoir. Je sais bien que les « Anglais me feront mourir, croyant après ma « mort gagner le royaume de France; mais, « fussent-ils cent mille Goddem de plus qu'à pré« sent, ils n'auront pas ce royaume.
Page 367 - Je compterais aller à Péronne ou à Saint-Quentin y ramasser tout ce que j'aurais de troupes, faire un dernier effort avec vous, et périr ensemble, ou sauver l'État ; car je ne consentirai jamais à laisser approcher l'ennemi de ma capitale.
Page 162 - Le Roi des cieux vous mande par moi que vous serez sacré et couronné en la ville de Reims, et vous serez lieutenant du Roi des cieux, qui est roi de France.
Page 367 - Paris ; ce qui lui serait possible si la mienne était battue. Pour moi, je sais que des armées aussi considérables ne sont jamais assez défaites pour que la plus grande partie de la mienne ne pût se retirer sur la Somme. Je connais cette rivière ; elle est très difficile à passer ; il ya des places qu'on peut rendre bonnes.
Page 366 - Vous voyez mon état, monsieur le maréchal ; il ya peu d'exemples de ce qui m 'arrive, et que l'on perde dans la même semaine son petit-fils, sa petite-belle-fille et leur fils, tous de très grande espérance et très tendrement aimés. Dieu me punit : je l'ai bien mérité. J'en souffrirai moins dans l'autre monde. Mais suspendons mes douleurs sur les malheurs domestiques, et voyons ce qui peut se faire pour prévenir ceux du royaume.
Page 367 - J'en souffrirai moins dans l'autre monde. Mais suspendons mes douleurs sur les malheurs domestiques et voyons ce qui se peut faire pour prévenir ceux du royaume. La confiance que j'ai en vous est bien marquée, puisque je vous remets les forces et le salut de l'Etat.
Page 386 - Que^devons-nous penser du régent, qui, n'étant que dépositaire de l'autorité royale en France, ose s'en prévaloir et se liguer avec les anciens ennemis de nos deux couronnes , sans avoir consulté ni la nation française, ni le parlement du royaume, et sans avoir même donné le temps au conseil de régence d'examiner la matière pour en délibérer mûrement...
Page 380 - L'exemple des rois mes prédécesseurs et celui du testament du roi mon père ne me laissent pas ignorer ce que celui-ci pourra devenir; mais on l'a voulu, on m'a tourmenté, on ne m'a point laissé de repos, quoi que j'aie pu dire. Oh bien ! j'ai donc acheté mon repos. Le voilà, emportez-le, il deviendra ce qu'il pourra; au moins j'aurai patience et je n'en entendrai plus parler.
Page 337 - Rendez-moi la justice de croire que ma retraite est la faute du prince de Bade, et que je vous estime encore plus que je ne suis fâché contre lui.
Page 179 - L'évêque de Beauvais lut la sentence qu'il avait rendue de concert avec l'inquisiteur : après avoir récapitulé ses péchés, il terminait en disant : Nous te avons condamnée » et condamnons par sentence définitive, à chartre perpétuelle, avec » pain de douleur et eau de tristesse, afin que là tu pleures tes péchés, » et que désormais tu n'en commettes plus ; sauf toutefois notre grâce » et modération, si tu dessers ci-après à l'avoir...

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