Égypte ancienne

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Firmin Didot frères, 1839 - 500 pages
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LOIS page 38
CALENDRIES DEESSES FEMMES 238

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Popular passages

Page 49 - ... pharaon mort fut donc encore naturellement comparé au soleil se couchant et descendant vers le ténébreux hémisphère inférieur, qu'il doit parcourir pour renaître de nouveau à l'orient et rendre la lumière et la vie au monde supérieur (celui que nous habitons), de la même manière que le roi défunt devait renaître aussi soit pour continuer ses transmigrations, soit pour habiter le monde céleste et être absorbé dans le sein d'Ammon , le Père universel.
Page 282 - J'ai vu deux lions placés en face l'un de l'autre , à peu de distance; leur aspect inspirait la terreur. On avait su , malgré leur grandeur colossale et infiniment audessus de la nature, leur conserver toute la vérité des formes et des proportions; ils ont été brisés et couverts de terre.
Page 153 - Schairotanas , reconnaissables à leurs casques armés de deux cornes. Les vaisseaux égyptiens manœuvrent à la fois à la voile et à l'aviron : des archers en garnissent les hunes, et leur proue est ornée d'une tête de lion. Déjà un navire fekkarien a coulé , et la flotte alliée se trouve resserrée entre la flotte égyptienne et le rivage, du haut duquel Rhamsès-Méiamoun et ses fantassins lancent une grêle de traits sur les vaisseaux ennemis.
Page 282 - Les rois qui succédèrent à Rhampsis pendant l'espace de sept générations vécurent tous dans une profonde oisiveté, et ne s'occupèrent que de leurs plaisirs. Aussi les chroniques sacrées ne nous transmettent sur leur compte le souvenir d'aucun monument magnifique, ni d'aucun acte digne de trouver place dans l'histoire;
Page 48 - Il est difficile de se défendre d'une certaine surprise lorsque , après avoir passé sous une porte assez simple , on entre dans de grandes galeries ou corridors couverts de sculptures parfaitement soignées, conservant en grande partie l'éclat des plus vives couleurs , et conduisant successivement à des salles soutenues par des piliers encore plus riches de décorations, jusqu'à ce qu'on arrive enfin à la salle principale, celle que les Égyptiens nommaient la salle dorée, plus vaste que...
Page 160 - Des serviteurs préparent le chemin que le cortège doit parcourir ; à la sinte du Pharaon viennent des guerriers conduisant des chefs captifs ; d'autres soldats, le bouclier sur l'épaule, sont en marche, précédés d'un trompette; un groupe de fonctionnaires égyptiens, sacerdotaux et civils, reçoit le roi et lui rend des hommages. ' La légende hiéroglyphique de ce tableau exprime ce qui suit : « Le dieu gracieux revient (en Egypte), porté par les chefs de tous les pays (les nomes) ; son...
Page 49 - ... du tombeau, on lit également de magnifiques promesses faites au roi pour cette vie terrestre , et le détail des privilèges qui lui sont réservés dans les régions célestes; il semble qu'on ait placé ici ces légendes , comme pour rendre plus douce la pente toujours trop rapide qui conduit à la salle du sarcophage. Immédiatement après ce tableau , sorte de précaution oratoire assez délicate , on aborde plus franchement la question par un tableau symbolique, le disque du soleil Criocéphale,...
Page 424 - Etude historique, faisant suite aux recherches pour servir à l'histoire de l'Egypte pendant la domination des Grecs et des Romains.
Page 243 - Ou l'y invoquait sous son nom ordinaire de Thoth, que suivent constamment soit le titre SOTEM qui exprime la suprême direction des choses sacrées, soit la qualification Ho-en-Hib, c'est-à-dire qui a une face d'ibis, oiseau sacré, dont toutes les figures du dieu, sculptées dans ce temple, empruntent la tête, ornée de coiffures variées. On rendait aussi dans ce temple un culte trèsparticulier à Nohémouo ou...
Page 49 - Osirien,roi seigneur du monde, Rhamsès, etc., encore vivant.» Cette dernière expression prouverait, s'il en était besoin, que les tombeaux des pharaons, ouvrages immenses, et qui exigeaient un travail fort long, étaient commencés de leur vivant, et que l'un des premiers soins de tout roi égyptien fut, conformément à l'esprit bien connu de cette singulière nation, de s'occuper incessamment de l'exécution du monument sépulcral qui devait être son dernier asile.

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